" Je sens, donc je suis"

Quel beau pied de nez, n'est-ce pas, à la célèbre formule cartésienne ?

" Question : Où est le merveilleux ?"
" Réponse : Partout."

" ... prisonniers de l'infini, hommes libres, sentons, entendons, voyons, marchons, comprenons, aimons, créons, souffrons, rions, vivons. Tout est magnifique. La Terre tourne. Et, dans le ciel, on ne peut pas compter les étoiles." Joseph Delteil.

Existe t-il plus belle profession de foi en la vie ?


Bribes glanées ce soir dans un fascicule qui contient l'essence de la philosophie delteilliene, pour tout dire quelques pépites, et qui porte un titre merveilleux :

" Les prisonniers de l'infini". Éditions Loubatieres.1994.

Ah ! Cher Joseph Delteil, j'aurais bien aimé connaître votre Delteillerie des abords Montpelliérains.

Vous m'auriez fait goûter les derniers crus de vos oliviers ou de vos vignes en me lisant vos textes à la lueur intime des lucioles.

Et nous aurions épuisé la nuit sous les grappes mauves des glycines de la tonnelle. El duende.