In memoriam, ce billet et ce poème publiés sur ce site en 2009 et qui témoigne de l'imaginaire de ce poète. Ainsi, la lecture d'une nouvelle de Mandiargues suffit à libérer la force créatrice. J'admire comment Jean Joubert entre dans le monde enchanté de l'écrivain, pour le faire sien. Pour moi, Jean Joubert sera toujours vivant.

John  Waterhouse: Ondine. Domaine publicJe ne résiste pas au plaisir de vous faire lire l'un des poèmes de Jean Joubert, extrait de son dernier recueil "Etat d'urgence", publié à la fin de l'année 2008.

Ce recueil constitue un florilège, miroir du monde intérieur du poète. Jean Joubert y exprime sa révolte devant "la montée des ombres" mais aussi et surtout sa recherche des "mots qui sauvent".

Ses vers où affleurent, ça et là, des accents rocailleux, en tension permanente, ressemblent aux paysages du Sud où il a choisi de vivre.

Le poème qui suit a trait à l'imaginaire, et c'est à mon avis une perle poétique.

Ici l'amour et la mort sont intimement liés, car l'amour brûle.

Le poète sublime son univers quotidien, en créant un monde onirique et idyllique à la fois, où le désir prévaut sur l'accomplissement.

Nos rêves ne sont-ils pas l'expression la plus pure de notre âme ? Notre imaginaire n'est-il pas notre unique porte vers la liberté?

El duende.