Que la flamme qui t’assèche se consume

Que s’élève la ferveur de tes ailes talées

Que s‘agite la danse létale dans l’ombre

Attraction

Que la vague d’écume t’emporte sur son fil

Au crépuscule qui dilue les ombres fugaces

Laisse les vains oripeaux de ton existence

Vanité de l’acte, morne tournoiement



Perte du sens

Non-sens

Desserre l’étau de la nuit aux accents de cyan

Marche sur le sable amène dans la tiédeur

Des draps de la terre

Empreinte



Tes yeux distinguent la longue ligne de brume

Qu’effleure la poudre d’or du dernier rayon



Pâle, l’astre lunaire veille, ultime regard

Comme une prière



Laisse-toi pénétrer, exalté le derme



Dans l’ envahissement du liquide primordial

Osmose

J.G. Riquelme
8/09/2008

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